08 juin 2007

Le compromis sur le climat atteint par les chefs d’Etat du G8 est extrêmement décevant, trop peu concret et sans engagements chiffrés contraignants », s’insurge Philippe Lévêque, Directeur général de CARE France, qui avait représenté CARE lors de la réunion de concertation organisée à l’initiative du Président de la République avec les ONG, le 5 juin dernier.

Le Président Nicolas Sarkozy a insisté sur le lien entre la nécessité d’augmenter l’aide au développement de l’Afrique et les impacts négatifs du changement climatique sur les populations les plus vulnérables. CARE se réjouit que ce lien soit clairement explicité et espère que ce constat sera suivi d’engagements réels et de réalisations concrètes.

«  Nous continuerons à pousser notre président à faire pression sur ses homologues des pays les plus industrialisés pour prendre des mesures plus fermes pour lutter contre le réchauffement climatique. Il y a urgence ! », poursuit Philippe Lévêque.

Sur le terrain, au quotidien, CARE est confronté aux conséquences directes de ces changements sur les plus pauvres. En avril dernier, CARE a publié un rapport intitulé Reclaiming Rights and Resources, qui présentait les résultats d’études menées en Afrique concernant l’impact des problèmes environnementaux sur la vie des communautés rurales pauvres et plus spécifiquement celle des femmes. Pour lire ce rapport, cliquez ici.