09 octobre 2009
© CARE-Edy Purnomo

Le Monde – 3 octobre 2009 – page 4 – extraits :
La présence permanente en Asie des grandes ONG permet une mobilisation rapide
« SEISME en Indonésie, typhon aux Philippines, au Vietnam et au Laos, tsunami aux îles Samoa et Tonga : l’Asie a subi en quelques jours une série de catastrophes dévastatrices, qui ont provoqué des milliers de morts et privé d’eau, de nourriture et de toit des centaines de milliers de personnes… La plupart des organisations sont présentes en permanence dans les pays touchés depuis des années, et disposent de réseaux locaux sur lesquels elles peuvent s’appuyer. Environ six cents personnes travaillent pour notre organisation dans les cinq pays touchés, explique Melanie Brooks, porte-parole de CARE. Ils travaillent sur l’accès à l’eau, l’assainissement, la santé, mais ont aussi été formés pour répondre aux urgences. »
 



En l’espace de quelques jours, plusieurs catastrophes naturelles ont provoqué la mort de plusieurs centaines de personnes en Asie et laissé derrière elles des milliers de sans-abri.

Le 29 septembre, le typhon Ketsana a provoqué de graves inondations aux Philippines faisant près de 300 victimes et des millions de sinistrés. Il a aussi entraîné la mort d’une centaine de personnes au Vietnam et submergé des villages entiers au Laos.

Alors que l’on pensait vivre le pire, le jour d’après, un tremblement de terre d’une magnitude de 7.6 a frappé l’île de Sumatra en Indonésie. Plus de 3 000 personnes auraient péri.

CARE est présent depuis de nombreuses années dans ces pays. Les équipes d’urgence se sont immédiatement mobilisées. Elles ont distribué les premiers secours aux survivants : vivres, kits d’hygiène ainsi que tablettes de purification d’eau.

En Indonésie, CARE a ainsi déjà pu porter secours à 5 000 personnes et prévoit d’étendre son aide à près de 40 000 personnes. Pour cela, CARE travaille étroitement avec les autres ONGs afin qu’aucune zone ne soit laissée de côté. Les équipes font face à de grandes difficultés pour atteindre les zones rurales les plus reculées et pour lesquelles la situation est critique.

Un nouvel arrivage de fournitures est prévu dans les prochains jours mais les fonds sont insuffisants pour acheminer cette aide.