27 janvier 2011

Pakistan : 6 mois après les inondations, CARE est toujours présente.

© Tabinda Sadiq / CARE

Bientôt 6 mois que l’inondation meurtrière a touché le Pakistan. Une inondation qui a profondément marqué des millions de personnes. Certains on tout perdu : leurs effets personnels, leurs économies de toute une vie, leurs biens, leur gagne-pain, et, surtout, leurs proches.
CARE était parmi les premières associations à intervenir dès le premier jour des inondations. Depuis, CARE est toujours présente et continue son intervention auprès de la population pakistanaise. Découvrez un bref panorama des actions menées ou à venir.

> Distribution de biens non alimentaire

Dans le district de Shahdadkot, à Sindh, CARE distribue du matériel (tentes, jerrycans, fontaines à eau, châles, tapis et équipements sportifs) et prodigue des soins à 98 familles, soit près de 762 personnes.
Pour réduire l’impact des hivers rigoureux dans cette région, CARE a également distribué des couvertures à 23 175 familles.

 > Santé et soutien psychosocial
CARE a constitué 15 équipes mobiles de santé qui parcourent les 5 districts de Sindh et qui fournissent des soins, un soutien psychosocial et des médicaments aux victimes des inondations.

> Distribution alimentaire

Un soutien d’ordre agricole (distribution de graines et engrais) sera apporté à 1 200 familles et des activités cash-for-work d’une durée d’un mois seront organisées pour 1 200 personnes, ne possédant pas, ou plus, de terres, afin qu’elles puissent avoir de nouveau un moyen de subsistance.

> Reconstruction

La plupart des maisons dans les villages sont en terre, et ont été détruites par l’inondation. 550 familles recevront du matériel de construction (matériel de toiture, poutres, clous, etc.) et des kits comprenant des ustensiles de cuisine, des draps, des couvertures, des châles, des kits d’hygiène, des moustiquaires, des tapis en plastique, etc…

Crédits photos : © Tabinda Sadiq / CARE - © Bill Kotsatos / CARE

> Découvrez également le témoignage Boistan Bibi, recueillit par Tabinda Sadiq, chargé de Communication de CARE au Pakistan