14 avril 2014

Climat : réaction de CARE au troisième volet du rapport du GIEC

Sven Harmeling, expert climatique du réseau CARE, commente le troisième volet du rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC). 

Un réchauffement d'origine humaine

« Les résultats de ce rapport confirment que le changement climatique est causé par les activités humaines. Une très petite partie de la population mondiale, la plus riche et la plus industrialisée, est responsable de la majeure partie des émissions de gaz à effet de serre », déclare Sven Harmeling, expert CARE sur le climat.

 « Et pourtant, ce sont les régions les plus pauvres du monde qui souffrent le plus des effets du changement climatique. Cette injustice mondiale qui menace les progrès réalisés en termes de développement. »

Le coût de l'inaction

Le troisième volet du rapport du GIEC évoque de graves risques pour la population mondiale si les émissions ne sont pas réduites drastiquement. Il faut agir vite pour limiter les coûts humains et économiques du changement climatique.

« Notre modèle énergétique est à revoir si nous voulons limiter le réchauffement climatique à moins de 2°C », explique Sven Harmeling. 

Dans cette optique, CARE demande :

  • une augmentation des investissements dans les énergies renouvelables,
  • la réduction des subventions pour les combustibles fossiles,
  • des mesures visant à améliorer l'efficacité énergétique,
  • une augmentation de l'aide financière et technique pour l'adaptation au changement climatique dans les régions pauvres du monde.
Contact médias

Laury-Anne Bellessa, 01 53 19 89 92, bellessa@carefrance.org