23 mai 2014

Madagascar : des écoliers se mobilisent pour préserver le parc de Masoala.

Hier, à l'occasion de la journée internationale de la biodiversité, CARE et ses partenaires ont proposé à des écoliers de planter 500 arbres dans le parc national de Masoala (nord-est de Madagascar).

CARE contribue à préserver les ressources du parc de Masoala

Depuis 2012, CARE travaille avec les communautés locales pour préserver le plus grand parc de Madagascar, le parc Masoala. Si le parc figure parmi les milieux les plus riches du monde de par sa biodiversité, ses forêts dense et humide, mangroves et récifs coraliens ont été inscrites par l'UNESCO sur la liste du patrimoine mondial en péril. Feux de brousse, coupes abusives, braconnages menacent aujourd'hui les ressources naturelles du parc.

« La récurrence des cyclones dans cette zone pousse également les populations à utiliser des méthodes de productions rudimentaires, rapides mais peu productives et fortement destructrices tels que le défrichement et les cultures sur brûlis », explique Guillaume Devars, responsable de programmes chez CARE France.

Pour remédier à cette situation, CARE participe à l'amélioration de la sécurité alimentaire des communautés riveraines (soutien à la production de semences, aménagement d'infrastructures agricoles, aide à la commercialisation) et les implique dans la gestion du parc.

Une mobilisation à l'occasion de la journée de la biodiversité

275 élèves d'école primaire et 360 collégiens d'Ambohitralanana se sont réunis hier pour planter 500 arbres dans le parc de Masoala. Les plants ont été fournis par notre partenaire Wildlife Conservation Society et l'encadrement a été assuré par l'association Madagascar National Parks et CARE.

Les autorités locales étaient également présentes : le chef du village d'Ambodirafia, le maire et son adjoint, le président du conseil et les membres de l'exécutif.

« Nous ne nous attendions pas à une telle mobilisation. Nous sommes heureux de voir que nos actions de sensibilisation ont marqué les plus jeunes », commente Dasy Ibrahim, chargé de projet pour CARE Madagascar.