18 juin 2014

Plus de 11 millions de personnes dans le monde ont été forcés de quitter leur pays pour échapper aux conflits, aux catastrophes naturelles et aux violences, d'après les Nations Unies. A l'occasion de la prochaine journée mondiale des réfugiés, CARE vous propose d'échanger avec des réfugiés syriens et somaliens. Rendez-vous jeudi 19 juin entre 13h et 14h.

16 millions de personnes dans le monde ont été forcées de quitter leur pays pour échapper aux conflits, aux catastrophes naturelles et aux violences, d'après les Nations Unies. A l'occasion de la prochaine journée mondiale des réfugiés, CARE vous propose d'échanger avec des réfugiés syriens et somaliens. Rendez-vous jeudi 19 juin entre 13h et 14h.

Que signifie être réfugié ? Comment grandir dans un camp de réfugiés loin de son pays natal ? Quelles sont les difficultés auxquelles sont confrontés les réfugiés qui vivent en dehors des camps ? Quels sont leurs rêves et leurs espoirs ?

Le réseau humanitaire CARE propose d'échanger en direct avec quatre réfugiés : Ali, 26 ans, Palestinien de Syrie réfugié au Liban ; Nada, 30 ans, réfugiée syrienne en Jordanie ; Adbi, 23 ans, réfugié somalien dans le camp de Dadaab au Kenya et Nasreen, 35 ans, réfugiée syrienne qui vit désormais dans le camp d'Azraq en Jordanie.

l'association humanitaire CARE soutient les réfugiés
CARE

Ali, 26 ans, Palestinien de Syrie réfugié au Liban.

Ali soutient aujourd'hui les réfugiés syriens qui ont trouvé refuge au Liban ainsi que les populations libanaises les plus vulnérables. Il coordonne un projet de sensibilisation à l'hygiène mené par CARE Liban et son partenaire local DPNA.

« Je ressens la souffrance des réfugiés, les Syriens, les Palestiniens, les Palestiniens de Syrie. Je comprends leur misère, leurs espoirs détruits and leurs rêves. Ce qui m'aide à continuer ? Aider d'autres réfugiés. »

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Nada, 30 ans, réfugiée syrienne en Jordanie.

Nada a étudié la littérature anglaise et travaillait comme professeure avant de fuir Damas en août 2012. Elle vit aujourd'hui à Amman.

« Chacun devrait pouvoir vivre chez soi, là où l'on veut sans crainte ou menace de la guerre. »

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Abdi, 23 ans, réfugié somalien dans le camp de Dadaab au Kenya.

Abdi est arrivé à Dadaab en 1991. Il a été à l'école mise en place par CARE. Il est aujourd'hui formateur dans un centre professionnel géré par CARE. De jeunes réfugiés peuvent y apprendre les compétences nécessaires pour gérer des cybers cafés dans le camp et devenir eux-mêmes formateurs informatiques.

« Rien n'est plus important que la paix. »

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Nasreen, 35 ans, réfugiée syrienne qui vit dans le camp d'Azraq en Jordanie.

Nasreen et son fils ont marché pendant plus de 10 heures, et ont attendu pendant cinq jours avant d'arriver à Azraq. Elle était l'une des premières réfugiées à s'installer dans ce nouveau camp. Son mari est hospitalisé à Amman. En Syrie, elle était professeure d'anglais. Elle est aujourd'hui professeure volontaire dans une école d'Azraq.

« Les enfants réfugiés dans le camp d'Azraq sont très traumatisés. En classe, nous parlons beaucoup de ce qu'ils ont vécu en Syrie et de ce que cela représente pour eux de grandir dans un camp de réfugiés. Les enfants devraient pouvoir se concentrer en classe sans être hantés par leurs souvenirs de la guerre. »