Liban

Amélioration de la prise en charge des femmes et des filles victimes de violences sexuelles et sexistes (SHE CAN)

Fiche projet

Début : août 2019
Fin : mars 2020
Budget : 240 327 €
Partenaires locaux : Centres de Développement Sociaux du Ministère des Affaires Sociales du Liban et organisations locales
Financé par : ONU Femmes
Bénéficiaires : 1000 femmes et filles réfugiées et des communautés hôtes

Au Liban, la violence et les discriminations touchent de nombreuses femmes. CARE soutient les victimes des communautés libanaises et réfugiées et les aide à accéder à des services de protection de qualité et sûrs. 

Contexte

Les femmes, premières victimes des discriminations et des violences au Liban

Au Liban, les femmes et les filles font face à des nombreuses discriminations et formes de violences : violences domestiques, sexuelles, mariages précoces… La crise socio-économique, le manque d’opportunités et dans certains cas, la consommation d'alcool et de drogues accroissent les risques. La situation des adolescentes est particulièrement inquiétante. 

Les cas de violences restent peu dénoncés au Liban

Cependant, le nombre de victimes est toujours sous-déclaré : sentiment de peur, honte, manque d’information ou d’accès aux services compétents... Les femmes réfugiées sont encore plus vulnérables à ces problématiques.  

Objectifs

Encourager l’accès pour les femmes et des filles victimes de violences à des services de prise en charge adaptés et à une meilleure connaissance de leurs droits, et prévenir les cas de violences sexuelles et sexistes. 

Activités

  • Organiser des sessions de soutien psychosocial pour les femmes victimes de violences : thérapie par l’art, séances de sensibilisation, sessions d’auto-défense, et formation aux premiers secours.
  • Réhabiliter des centres publics sociaux qui offrent des services de prise en charge des victimes de violences basées sur le genre. 
  • Permettre une meilleure prise en charge des victimes par les services compétents : formation des organisations locales aux problématiques de la traite des êtres humains et aux violences sexistes, renforcement du système d’orientation des cas des victimes vers les services adaptés, organisation de journées portes ouvertes auprès des communautés.