Journée contre le travail des enfants, de plus en plus d'enfants réfugiés syriens obligés de travailler. Juin 2014

La famille de Hamda, 14 ans, a dû quitter la ville de Homs il y a 2 ans. Depuis son arrivée en Jordanie, Hamda a enchaîné les emplois dans un café, un centre commercial, un restaurant. © Johanna Mitscherlich / CARE
Hani, 11 ans, est arrivé à Mafraq il y a un mois. Il a dû fuir Homs avec ses parents et ses 5 sœurs après que leur maison ait été détruite par une bombe. Il travaille dans un magasin de légumes 12 heures par jour. © Johanna Mitscherlich / CARE
Aboud a 12 ans. Il a rejoint Mafraq il y a 6 mois. Afin de joindre les deux bouts, lui et son frère de 13 ans doivent travailler. Aboud commence son travail chez un barbier à 9h du matin et travaille jusque 22h30. © Johanna Mitscherlich / CARE
Mohamed, 13 ans, a fui la Syrie avec sa famille. Il travaille dans un café de la ville de Chhime dans la région du Mont Liban. Sans Mohamed, ses parents et ses 4 frères et sœurs ne pourraient survivre. © Harry Chun / CARE
Abdulwahad a 13 ans, travaille 7 jours sur 7, 16 heures par jour. Son salaire permet à sa famille de payer le loyer d'un petit appartement dans lequel il vit avec ses 5 sœurs, ses parents et ses grands-parents. © CARE
Fadi 12 ans, travaille tous les jours dans une pâtisserie de 5 heures du matin à 16h. © CARE
Bader 15 ans, l'un des fils de famille, contribue aux revenus du foyer. 6 jours par semaine, de 9 heures à 18 heures, Bader nettoie des cages à oiseaux, nourrit des animaux et les vends dans une boutique animalière. © Johanna Mitscherlich / CARE
Khaled, depuis que son père, resté en Syrie, ne donne pas de signe de vie, Khaled est devenu l'homme de la maison et prend soin de sa mère et de ses 7 frères et sœurs. Il travaille dans un café 14 heures par jour, 6 jours par semaine. © CARE