Les acteurs institutionnels internationaux et français s'engagent aux côtés de CARE pour assurer des réponses d'urgence face aux catastrophes humanitaires, mais également pour la réalisation de projets de développement visant la réduction de la pauvreté à long terme. Avec les collectivités territoriales et les agences de l'eau, la Loi Oudin-Santini de 2005 permet à CARE de construire des partenariats pour améliorer durablement l'accès à l'eau et l'assainissement des populations vulnérables.

Institutions internationales

CARE travaille en étroite collaboration avec de nombreux partenaires internationaux. Certains financent des programmes de l'association ; d'autres sont des partenaires, sur le terrain, dans la mise en œuvre de ces programmes.

La Commission européenne

Service d'aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO) ; DIPECHO ; EuropeAid ; FED

Service d'aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO)
Le mandat confié à ECHO par l'Union européenne consiste à porter assistance et secours d'urgence aux victimes de catastrophes naturelles ou de conflits en dehors de l'Union européenne. Cette aide est directement orientée vers les populations en détresse, sans distinction de race, de religion ou d'opinion politique. Depuis 1992, ECHO a acheminé de l'aide d'urgence et de l'aide à la reconstruction dans des régions en crise de plus de 85 pays. Le budget annuel géré par ECHO est de plus de 700 millions €.

DIPECHO
Le mandat d'ECHO prend clairement en compte l'importance de la préparation aux catastrophes et, en 1996, ECHO a lancé un programme spécifique DIPECHO (Disaster Preparedness ECHO), consacré exclusivement à la préparation aux catastrophes.

EuropeAid - La coopération pluripartite au service du développement
L'office de coopération EuropeAid de la Commission gère les programmes communautaires d'aide extérieure et assure l'acheminement de l'aide au développement aux quatre coins du monde. La principale tâche d'EuropeAid est de mettre en œuvre les instruments d'aide extérieure de la Commission, tant ceux financés par le budget communautaire que par le Fonds européen de développement.

Le Fonds européen de développement (FED) est l'instrument principal de l'aide communautaire à la coopération au développement aux États ACP (pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique) ainsi qu'aux pays et territoires d'outre-mer (PTOM). Le traité de Rome de 1957 avait prévu sa création pour l'octroi d'une aide technique et financière, initialement aux pays africains toujours colonisés à cette époque et avec lesquels certains États ont eu des liens historiques.

Le Fonds mondial

de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme.

Le Fonds mondial a été créé pour financer une intensification considérable de la lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme. Ces trois maladies causent la mort de plus de 6 millions de personnes chaque année, et ce chiffre est en augmentation. À ce jour, le Fonds mondial a engagé 10.7 milliards de dollars dans 136 pays pour soutenir des interventions offensives contre les trois maladies.

Les Nations unies

Sur le terrain, CARE travaille en étroite collaboration avec les agences des Nations unies que sont :

Organismes gouvernementaux

CARE bénéficie de l'appui des organismes gouvernementaux en charge de l'aide publique au développement et de la gestion de la réponse française aux crises humanitaires.

Le Centre de crise

Le Centre de crise (CDC) du ministère des Affaires étrangères et européennes est le principal partenaire institutionnel français de CARE pour ses réponses aux catastrophes humanitaires. Depuis 1999 (Kosovo), CARE a conclu des partenariats avec le Centre de crise sur les terrains suivants :

L'Agence française de Développement

L'Agence française de Développement (AFD) est au cœur du dispositif français de l'aide publique en faveur des pays pauvres. Depuis plusieurs années, l'AFD s'ouvre aux ONG et conclut avec elles des partenariats destinés à améliorer durablement les conditions de vie des populations les plus vulnérables. Elle a soutenu CARE pour des projets au Cambodge, au Niger, aux Comores et au Tchad en 2005 et 2006.

Les conseils régionaux

Relayant la solidarité de leurs administrés, les collectivités et administrations territoriales françaises s'affirment aux côtés de CARE comme un soutien d'avenir pour les populations vulnérables.

Le Conseil régional de Bretagne

Le Conseil régional d'Ile-de-France

Production de huit court-métrages sur les Objectifs du millénaire pour le développement.

Le Conseil régional Midi-Pyrénées

  • 2007 : urgence cyclone Indlala à Madagascar
  • 2009 : urgence au Cambodge en 2009.

Le Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais

Le Conseil régional des Pays de la Loire

Le Conseil régional de l'Alsace

2007 : urgence cyclone Indlala à Madagascar

Les conseils généraux

Le Conseil général du Bas-Rhin

  • 2005 : urgence alimentaire au Sahel

Le Conseil général des Hauts-de-Seine

Le Conseil général de Val-de-Marne

  • 2009 : Urgence séisme Indonésie

Le Conseil général du Finistère

  • 2010 : urgence séisme Haïti

Le Conseil général de Seine-Maritime

  • 2010 : urgence séisme Haïti

Le Conseil général de Seine-Saint-Denis

  • 2010 : Urgence inondations au Pakistan
La loi Oudin-Santini

La loi du 27 janvier 2005, dite « Oudin-Santini », permet aux communes, établissements publics de coopération intercommunale, syndicats mixtes chargés de la distribution de l'eau et de l'assainissement et agences de l'eau d'affecter jusqu'à 1% de leur budget « eau et assainissement » à des actions de coopération avec des collectivités étrangères, d'aide d'urgence et de solidarité internationale dans ces mêmes domaines.
Ainsi, elle a permis de mobiliser 10 millions € en 2008, sur un potentiel de 80 à 100 millions € par an, pour l'amélioration de l'accès à l'eau et à l'assainissement dans le monde. Cette Loi contribue ainsi à l'atteinte des Objectifs du millénaire pour le Développement.
Plusieurs collectivités ont souhaité saisir l'opportunité que leur offre la loi Oudin-Santini en s'associant à CARE France dans le cadre de projets d'urgence et de développement visant à mettre en place ou améliorer des services d'accès à l'eau et à l'assainissement. 

Les communes

La Ville de Paris

Depuis 2005, la promotion de l'accès à l'eau et à l'assainissement dans le monde fait partie des priorités de la politique internationale de la mairie de Paris et mobilise 1 million d'euros au titre de la loi Oudin-Santini.

Dans ce cadre, CARE France et la mairie de Paris ont collaboré sur trois programmes de rétablissement d'urgence des conditions d'accès à l'eau et à l'assainissement :

La Ville de Saint-Denis

La ville de Marseille

  • 2009 : urgence Indonésie, cyclone Ike

La Ville de Toulouse

  • 2007 : subvention pour un projet de gestion des eaux usées à N'Djamena, Tchad

La Ville de Bordeaux

  • 2010 : urgence inondations au Pakistan

La Ville de Navailles

  • 2010 : urgence séisme Haïti

Les établissements publics

Villaines la Juhel

Subvention de fonctionnement.

Syndicat des eaux d'Île-de-France

Syndicat des eaux d'Île-de-France

Le Syndicat intercommunal d'assainissement de Valenciennes est en charge de la politique d'assainissement des eaux usées et des eaux de pluie de Valenciennes et de six communes de son agglomération.

Syndicat intercommunal d'assainissement de Valenciennes

L'Agence de l'eau Seine Normandie

L'AESN est l'établissement public en charge de la gestion de l'eau sur le bassin hydrographique Seine-Normandie.

CARE est membre du Programme Solidarité Eau (pS-Eau).

La mission de ce réseau est de mobiliser les acteurs français de l'eau et l'assainissement pour le développement de leur accès dans le monde. Le pS-Eau facilite l'échange leur échange d'expérience et la concertation avec les acteurs de la solidarité internationale.