22 juillet 2013

CARE France a 30 ans : témoignage d'Alain, bénévole de CARE France

A l'occasion de nos 30 ans, nous vous proposons de découvrir ceux qui font CARE France. Aujourd'hui, découvrez l'interview d'Alain, bénévole de l'association.

Ce sont également eux qui font CARE France, les bénévoles. Chaque semaine, ils sont quelques-uns à se relayer au siège de l'association pour prêter main forte aux équipes.

Depuis plus de 10 ans, Alain est bénévole de l'association. Il nous parle de son engagement.

Comment êtes-vous devenu bénévole à CARE France ?

J'ai commencé mon bénévolat chez CARE France en juin 2001.

J'avais 57 ans à l'époque et je travaillais pour Renault. J'étais en charge de trouver des logements pour les salariés Renault et leurs familles.

Quelques mois avant ma préretraite, j'ai commencé à chercher un bénévolat pour occuper mon nouveau temps libre. Je ne connaissais pas du tout le milieu associatif et je voulais changer d'activité, ne pas rester dans le secteur du logement. Pour moi, l'intérêt de faire du bénévolat, c'est de créer une rupture avec ce que l'on a l'habitude de faire. Cela doit permettre de découvrir de nouvelles choses.

L'épouse d'un ami travaillait dans une association humanitaire dont je n'avais jamais entendu parler : CARE France. J'ai donc pris contact. J'ai rencontré Philippe Lévêque, Directeur Général de CARE France, et on m'a expliqué le travail que je serai amené à faire, là où je pourrai être utile.

De quelle manière aidez-vous l'association ?

Je me rends au siège de CARE France deux fois par semaine. 

Cela fait plusieurs années que je m'occupe des fichiers informatiques (événementiels et autres) : il s'agit de la saisie informatique d'un fichier de contacts.

Lorsque CAREa déménagé il y a 6 ans, j'ai retrouvé le milieu du logement en prospectant de nouveaux locaux.

Mais j'ai aussi effectué plusieurs missions qui m'ont permis de changer complètement de domaines. Par exemple, je n'avais aucune connaissance en ce qui concerne les objets précieux lorsque CARE France a reçu une bague en legs. Il fallait la faire estimer pour pouvoir la vendre. Cela a été l'occasion de rencontrer des commissaires-priseurs. C'était une expérience très instructive.

Que vous a apporté votre engagement ?

Durant ces douze années, je me suis forgé une certaine culture de l'humanitaire. En discutant avec des proches, je vois l'écart entre leur vision de la solidarité internationale et la réalité. Avant, comme beaucoup de monde, j'avais une idée déformée de l'humanitaire. A mon arrivée chez CARE, j'ai été très étonné de la rigueur de la gestion des programmes à l'image des grandes entreprises.

Désormais, je comprends mieux les rouages de l'associatif. D'ailleurs lorsque je suis présent au siège, j'en profite pour participer au plus de réunions possibles. J'apprends énormément sur les projets menés. C'est la curiosité et la découverte qui me motivent le plus.