28 novembre 2017

Yémen : CARE aide les victimes de l’une des pires crises humanitaires

Après trois semaines de blocus, quelques vivres et des médicaments ont récemment pu entrer au Yémen. Mais la situation humanitaire reste critique. Les équipes de CARE restent mobilisées pour apporter une aide d’urgence aux populations.

L'association CARE apporte une aide d'urgence au Yémen
CARE distribue notamment de l'eau potable aux populations affectées par la guerre au Yémen. © CARE

Une crise humanitaire de grande ampleur

Après trois semaines de blocus, quelques ports ré-ouvrent dans le Sud et plus particulièrement à Aden mais les points par où transitent la plupart des biens humanitaires sont encore bloqués. Les populations souffrent toujours d’importantes pénuries et d’une forte flambée des prix. 20 millions de personnes ont aujourd’hui besoin d’une aide humanitaire.

CARE est mobilisée pour apporter une aide d'urgence

Depuis le début de l'année 2016, nous avons aidé près de 1,7 million de personnes. Nos équipes restent mobilisées pour poursuivre leurs actions :

  • La moitié de la population, soit 15,7 millions de personnes sont menacées par la terrible épidémie choléra qui sévit, faute d’accès à de l’eau propre et des infrastructures d’assainissement. Pour cette raison, CARE construit et réhabilite des systèmes d’approvisionnement en eau potable. Nos équipes construisent également des latrines et distribuent des kits d’hygiène. Nous menons des séances de sensibilisation pour lutter contre la propagation du choléra.
  • 17 millions de Yéménites ne mangent pas à leur faim. 80% de la nourriture et des biens consommés par les Yéménites sont importés, bloquer les accès de ce pays revient à prendre tous les habitants du pays en otage. Après deux ans de guerre, le pays est désormais en proie à la famine. Pour aider les populations, CARE mène des distributions de nourriture et d’argent. Nous fournissions également du matériels agricoles et des semences afin d’aider les petits producteurs.
  • CARE soutient financièrement et techniquement des petits entrepreneurs afin qu’ils puissent conserver une source de revenus malgré le conflit. Nous employons également des jeunes afin de nous aider à reconstruire des infrastructures, tels que des puits.