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Cambodge. Lutter contre les violences sexuelles : « Tu sais que tu m’excites. »

« Mate la petite. Elle a une
sacrée paire de seins. », « Tu sais que tu m’excites ».
Chaque
jour, Arruny est victime de harcèlement sexuel dans l’usine où elle travaille.
Découvrez son témoignage poignant en vidéo, ainsi que les actions de CARE pour
lutter contre les violences sexuelles au Cambodge.

« Ne
le prends pas sérieux, ils rigolent avec toi. »

« « Mate la petite. Elle a
une sacrée paire de seins. », « Tu sais que tu m’excites »
. Au
travail, les hommes me font des remarques déplacées. Ils s’approchent des
femmes qui travaillent et tentent de nous embrasser, de nous toucher. Quand
j’en parle aux responsables de l’usine, ils ne comprennent pas. Ils me disent « Ne le prends pas sérieux, ils
rigolent avec toi. »
 »

Au Cambodge, une femme sur trois
travaillant dans l’industrie textile a été victime de violences sur son lieu de
travail.

« Nous éprouvons toutes
beaucoup de colère, mais nous la gardons pour nous. Les journées sont longues
et le travail est épuisant. Les hommes peuvent nous faire ce qu’ils
veulent
. Nous ne sommes que des travailleuses… », raconte Arruny, les
larmes aux yeux.

Agir concrètement contre les
violences sexuelles

Pour mettre fin au fléau des
violences sexuelles au Cambodge, CARE travaille avec des entreprises textiles,
des infrastructures touristiques et des entreprises du bâtiment.

Nos équipes contribuent à la mise
en place de politiques internes contre le harcèlement sexuel et d’actions
concrètes de sensibilisation
. Des formations sont également réalisées auprès
des femmes afin
qu’elles puissent faire respecter leurs droits. Ces actions ont des impacts immédiats :
les craintes de harcèlement sexuel ont baissé de 20 % pour les travailleuses de
sept usines du pays
.

Rejoignez notre mobilisation mondiale : Au boulot
#ViolenceZero !

Près d’une femme sur deux a été victime de violence ou de
harcèlement sexuel sur son lieu de travail, dans le monde. CARE lance une pétition
mondiale pour demander aux gouvernements, qui se réuniront le 28 mai, d’adopter
la toute première convention internationale contre les violences et le harcèlement au travail. Votre voix a le pouvoir de changer les choses.
Utilisez-la !

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