24 août 2018

« Être un travailleur humanitaire n’est pas un travail facile. C’est une vocation »

Dans le monde, 134 millions de personnes ont besoin d’une aide pour survivre. Le travail accompli par les humanitaires est vital. Dans cette vidéo, nos équipes du monde entier expliquent les raisons de leur engagement et leur quotidien dans des contextes souvent difficiles.

"Je suis travailleuse humanitaire parce que je veux contribuer à construire un monde meilleur", Catalina, CARE Équateur

On ne devient pas travailleur humanitaire par hasard. Comme le rappelle Jérôme de CARE Philippines, c’est avant tout "une vocation". Elle naît d’une envie d’aider les autres et d’être solidaire. 

C’est le même souhait qui motive Catalina en Équateur, celui de "contribuer à construire un monde meilleur"

"Le plus gros défi pour les humanitaires est de faire notre travail dans des endroits très difficiles", Chris, CARE USA.

Il n’y a jamais eu autant de crises humanitaires dans le monde qu’à notre époque. Les conflits, le changement climatique ou encore les famines laissent aujourd’hui plus de 134 millions de personnes dans le besoin d’une aide humanitaire pour survivre

Pourtant, et bien que ce travail soit protégé par le droit humanitaire, les conditions dans lesquelles nos équipes travaillent sont souvent très difficiles. Dans les zones de conflits comme la Syrie ou le Yémen, les humanitaires risquent tous les jours leurs vies pour venir en aide aux populations. Cette année, 76 travailleurs humanitaires ont été tués en accomplissant leur travail. Plus de la moitié ont perdu la vie en Syrie. 

Le droit humanitaire doit être respecté partout dans le monde : les civils et les humanitaires ne sont pas des cibles ! Il est primordial que les humanitaires puissent travailler en toute sécurité afin d’aider les plus vulnérables. Les vies de millions de personnes en dépendent.