En Haïti, de nombreux enfants n’ont pas accès à un service de cantine scolaire, ce qui a un impact direct sur leur apprentissage et leur réussite scolaire. C’est pourquoi CARE met tout en œuvre pour fournir aux élèves des repas variés, équilibrés et quotidiens.
Contexte
Un service de cantine scolaire peu assuré dans le pays
Dans les écoles haïtiennes, le service de cantines scolaires
est rare, faute de moyens financiers pour offrir des repas quotidiens aux
enfants et de moyens humains pour préparer et servir les repas. Lorsqu’il est
présent, il est dangereux car les systèmes de cuisson ne sont pas sécurisés.
Pourtant, un déjeuner complet le midi est essentiel pour la
santé des enfants et déterminant pour leur réussite scolaire : un enfant qui
a faim n’a pas l’énergie nécessaire pour se concentrer et apprendre.
L’alimentation scolaire, un enjeu économique important
L’alimentation scolaire représente aussi une opportunité
économique pour l’Etat haïtien et les populations car elle se situe à
l’intersection de trois secteurs clés du développement du pays : l’éducation,
la santé et l’agriculture.
Les familles ont des difficultés à nourrir leurs enfants
Pour de nombreuses familles en situation de précarité, assurer une alimentation saine, équilibrée et régulière à leurs enfants est une
lutte quotidienne. Sur l’île, deux élèves sur trois mangent rarement à la
maison le matin avant d’aller à l’école.
Objectif
Améliorer
les conditions d’apprentissage des enfants en Haïti en fournissant un service
de cantine dans les écoles.
Activités
- Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle : fournir des
repas équilibrés (snacks et plats chauds), en qualité et quantité suffisantes
aux élèves et au personnel des écoles chaque jour de classe. - Encourager la production agricole et économie locale : la totalité
des produits utilisés dans la cantine sont des produits locaux et les vendeurs
et vendeuses sont issus de la région, pour encourager l’économie locale et leur
garantir un revenu régulier. - Renforcer les capacités locales : les capacités des vendeurs et vendeuses (respect des normes sanitaires et hygiéniques, nutrition), des membres des conseils d’école ou des comités de
parents (suivi des acquisitions, stockage des produits, préparation des repas
et service) sont renforcées.