Urgence Népal Tibet : faites un don au fonds d’urgence pour soutenir les victimes de catastrophes

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Séismes, inondations : comment CARE aide les populations après les catastrophes naturelles

Inondations au Népal, séisme au Venezuela, en Colombie et en Indonésiel’été 2026 a été marqué par des événements naturels particulièrement destructeurs. Des milliers de personnes ont été tuées ou ont perdu leur maison. Depuis 80 ans, l’ONG CARE est en première ligne pour mettre les populations à l’abri, fournir des biens de première nécessité et aider à la reconstruction. 

Au Népal, mettre à l’abri les personnes sinistrées

Mercredi 26 août, la chute d’un glacier du Langtang Lirung, dans l’Himalaya, a provoqué une vague et des crues d’une ampleur inédite. Le bilan humain ne cesse de s’alourdir : plus de 900 morts et 4 000 personnes disparues moins d’une semaine après le drame. Les autorités népalaises font également état de 32 ponts et plus de 40km de routes hors d’usage. 

«Les inondations ont privé les familles touchées de leur logement, de leurs biens et de leurs moyens de subsistance. Nous craignons aussi la propagation de maladies hydriques en raison des dégâts subis par les infrastructures d’approvisionnement en eau et d’assainissement »
Mona Sherpa
directrice de CARE au Népal

Dans une urgence, chaque minute compte pour aider les victimes. CARE a pu agir dès les premières heures de cette catastrophe. C’est possible grâce nos équipes locales et notre large présence dans 120 pays dans le monde. Au Népal, nous distribuons des articles de première nécessité (kits d’abris, d’hygiène, de cuisine).

Les besoins restent considérables. Votre don permet à CARE de poursuivre cette aide vitale auprès des familles sinistrées. 

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Au Vénézuéla, accompagner les femmes et les filles du séisme de Caracas

Le 24 juin, deux séismes de magnitude 7,5 et 7,2 touchent la région de Caracas, la plus peuplée du pays. Les autorités comptent plus de 6000 morts et près de 20000 personnes privées de leur foyer. Après une catastrophe, les personnes rescapées sont confrontées à des besoins multiples. Les femmes et les filles sont particulièrement exposées aux violences dans les situations d’urgence, notamment lorsqu’elles doivent vivre dans des lieux d’accueil collectifs. 

Au Venezuela, CARE soutient des associations locales, dont l’organisation Tinta Violeta. Au plus près des populations, ses partenaires concentrent leurs efforts sur la protection des femmes et des filles, notamment en : 

  • Fournissant un accompagnement psychosocial aux femmes et aux filles rescapées ; 
  • Protégeant les enfants ; 
  • Prévenant les violences sexistes et sexuelles dans les lieux d’accueil. 

 

S’appuyer sur des associations locales permet à CARE d’agir au plus près des personnes touchées et de renforcer durablement le tissu associatif local.  

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En Colombie, protéger les personnes les plus touchées par le séisme

Le 10 août, c’est au tour de la Colombie d’être touché par un séisme ravageur. Ce séisme a endommagé de nombreux bâtiments publics (écoles, hôpitaux, routes…) et fragilisé une population déjà affectée par les violences armées internes et la pauvreté.  

CARE concentre son aide d’urgence sur la région du Chocó, particulièrement affectée par les dommages du séisme. CARE agit notamment pour : 

  • Prévenir les violences basées sur le genre et protéger les enfants ; 
  • Contribuer à la mise à l’abri des personnes ayant perdu leur logement ; 
  • Apporter un soutien financier aux personnes qui ont perdu leurs moyens de subsistance. 

Une catastrophe ne s’arrête pas lorsque l’urgence immédiate est passée. 

Une famille qui a perdu sa maison doit pouvoir retrouver un toit. Une personne qui a perdu son activité doit pouvoir recommencer à travailler. Des champs détruits doivent être restaurés, des commerces reconstruits, des communautés accompagnées. 

C’est pourquoi CARE s’engage dans la durée, pendant les mois et les années qui suivent une catastrophe. 

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En Indonésie, assurer les besoins primaires après la catastrophe

Le 15 août, l’Indonésie est touchée par un séisme d’une magnitude supérieure à 7. À l’épicentre du tremblement de terre, l’ile de Flores, l’une des régions les plus pauvres du pays voit près de 40 000 personnes privées de logement et déplacées dans des camps humanitaires. Parmi elles, 30% sont des femmes et des filles.  

« J’étais encore dans ma chambre lorsque le tremblement de terre s’est produit. Les secousses étaient immédiatement très fortes. J’ai pris mes enfants et nous sommes sortis. Une partie de la maison a été endommagée et le réservoir d’eau a également été détruit, rendant l’accès à l’eau potable difficile »
Densy, une habitante du sous-district d’Aesesa.

Dans les premiers jours qui suivent une catastrophe, des besoins aussi essentiels que l’accès à l’eau, à l’hygiène ou à l’électricité peuvent devenir des défis quotidiens.  

CARE apporte une réponse d’urgence large :  

-kits d’hygiène 

– lampes solaires pour les familles privées d’électricité 

-solutions de filtrage d’eau et ustensiles de cuisine 

-abris (bâches, moustiquaires, vêtements) 

Avant, pendant et après les catastrophes : l’expertise de CARE

Une catastrophe peut détruire une maison en quelques secondes. Reconstruire une vie peut prendre des années.  

Forte de 80 ans d’expérience, CARE est l’un des plus grands réseaux humanitaires au monde. Notre action rapide est possible grâce à notre fonds dédié aux urgences. Tous les dons participent à apporter cette aide vitale. 

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Urgence humanitaire

Conflits armés, catastrophes naturelles, crises alimentaires sont autant de situations. CARE apporte une aide rapide et coordonnée dans les plus grandes crises.

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